IMPOSSIBLE de ne pas être d'accord avec le Général Jean-Bernard Pinatel: Un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro, jeudi 21 mars, révèle que 76% des français ne font plus confiance au ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner pour rétablir l'ordre. Dans la forme, les deux-tiers (68%) des interrogés désavouent la décision de limoger le préfet de police de Paris, considérant que Christophe Castaner est le principal responsable des scènes de samedi dernier à Paris. Depuis le début du mouvement des gilets jaunes Castaner a essayé de leur faire endosser les débordements et de là à penser qu'il ne fait rien pour les prévenir, il n'y a qu'un pas que les français ont franchi

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"Gilets jaunes" : les trois quarts des Français ne font plus confiance à Christophe Castaner pour rétablir l'ordre

il y a 1 jour   //  MSN
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Ce sondage a été réalisé après les dernières dégradations notamment sur les Champs-Élysées à Paris, en marge de la mobilisation des "gilets jaunes".

© Fournis par France Télévisions

Quasiment 7 Français sur 10 ne font plus confiance au président de la République (70%) ni au Premier ministre (67%) pour restaurer l’ordre public, après le dernier épisode de dégradations en marge de la mobilisation des "gilets jaunes", révèle un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour franceinfo et Le Figaro*, jeudi 21 mars.

Pire encore, ils sont presque 8 sur 10 (76%) à ne plus faire confiance au ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner. Dans la forme, les deux-tiers (68%) des interrogés désavouent la décision de limoger le préfet de police de Paris, considérant que Christophe Castaner est le principal responsable des scènes de samedi dernier à Paris.

En revanche, certaines mesures prises en réaction sont plutôt soutenues par les sondés. Surtout les plus répressives, puisque 56% des interrogés pensent qu’il serait efficace de "sanctionner pénalement les leaders des 'gilets jaunes' qui encouragent la violence". De plus, 68% sont d’accord pour "doter la police de nouveaux moyens d’identification comme les produits marquants".

Un mouvement en perte de soutien

Cette enquête montre aussi que le dernier épisode de violences jette le discrédit sur le mouvement : 58% des personnes interrogées estiment en effet que les "gilets jaunes" se sont discrédités avec les débordements dans Paris et notamment autour des Champs-Élysées. 51% les jugent responsables des violences et 55% souhaitent que le mouvement s'arrête. Cependant, 55% des sondés jugent toujours que les "gilets jaunes" expriment une "protestation légitime".

Dans le détail, les sympathisants La République en marche sont les plus nombreux (88%) à désapprouver le mouvement des "gilets jaunes" et les violences de samedi 16 mars, suivis par les sympathisants Les Républicains (67%), socialistes (57%), La France insoumise (39%) puis Rassemblement national (34%).

*Cette enquête a été réalisée sur internet les 20 et 21 mars sur un échantillon de 1 001 Français représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

 

 

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